De grandes ambitions pour le Platform Cooperativism Consortium

img_1002Vous souviendrez-vous en 2030 de l’endroit où vous étiez le 11 novembre 2016 à 20 heures ? Nous, oui ! Nous assistions à la création du Platform Cooperativism Consortium. Au nom de Febecoop, j’ai ainsi pu apposer ma signature la plus élégante aux côtés de celles d’autres membres fondateurs tels que l’Université d’Oxford, l’ICA Group, la P2P Foundation, SMart, la Confédération européenne des syndicats, l’Université d’Harvard et une trentaine d’autres organisations des quatre coins du monde faisant autorité.

Ce consortium soutiendra l’économie des plateformes coopératives au travers d’études, d’expérimentations, de formations, d’échange de bonnes pratiques, d’assistance technique, d’événements, etc.

La philosophie du consortium est bien sûr la même que celle du platform cooperativism : propriété commune, processus décisionnel démocratique et vision partagée en matière de justice sociale et de durabilité écologique.

« Il est bon que nous voulions réaliser nos projets sur base de l’espoir et non de la peur », disait Nelson Mandela. C’est la première phrase qui me vient à l’esprit à l’heure du lancement de ce consortium.

La deuxième ? « Le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions. » C’est ce que répétait ma marraine chaque année après avoir entendu mes vœux de Nouvel an.

Rédiger une déclaration de principe dûment étayée, avec des affirmations claires et des principes nobles sur un consortium de platform cooperativism est un premier pas. Le deuxième est d’y souscrire, et le troisième de concrétiser les bonnes résolutions.

Tous les membres du consortium, Febecoop y compris, assument dès maintenant une grande responsabilité en vue de la concrétisation de ces grandes ambitions.

Peter Bosmans

Publié 12 novembre 2016

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